Plein de belles rencontres pour découvrir la littérature d’ici!

programmation littéraire annuelle

Cinq « Tenir salon », des rencontres littéraires décontractées qui offrent au grand public des occasions de contact privilégié avec des auteurs dans le confort du foyer des hôtes de la soirée.

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Mercredi 17 octobre de 17H à 19H
Au Laughing Buddha (194, rue Elgin)
Tenir salon avec 5 auteurs de la résidence des contes urbains

Événement GRATUIT
Tenir salon avec Gaston Tremblay, Miriam Cusson, Chloé Thériault, Marie-Thé Morin et Antoine Côté Legault, animé par Maureen Labonté présenté dans le cadre du Projet Manifeste de la Place des Arts du Grand Sudbury. 

Pour inscrire dans l’imaginaire l’arrivée de la Place des arts, le Regroupement des organismes culturels de Sudbury (ROCS) organise une série de trois résidences multidisciplinaires. Ce Tenir salon invite le public à mieux connaître les cinq dramaturges qui sont invités à écrire des contes urbains inspirés de Sudbury. 


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Mardi 23 octobre de 18h30 à 20h30
Au Laughing Buddha (194, rue Elgin)
Tenir salon sur la pièce Jack de Marie-Pierre Proulx

Tenir salon avec Marie-Pierre Proulx, l'auteure de la production annuelle du TNO, Jack, accompagnée des comédiens Jean Marc Dalpé et France Huot.
Animation : Antoine Côté Legault

Le public est invité à une rencontre littéraire décontractée qui lui offrent l'occasion de contact privilégié avec Marie-Pierre Proulx l’auteure et la scénographe de la production annuelle du TNO, Jack, ainsi que ses interprètes. 

SYNOPSIS de Jack
Vous êtes ici. En plein désert du Nevada, où se dresse un grand peuplier solitaire aux branches chargées de chaussures. Alexandra s’arrache à sa sédentarité pour entreprendre une traversée de l’Amérique qui mène jusqu’à cet arbre qui marque le passage des voyageurs en transformant leurs souliers en fragments d’éternité.

Mais la route mène surtout jusqu’à Jack, son grand-père, l’infatigable voyageur qui lui a échappé toute sa vie. Tous ceux qu’elle croise sur sa route la conduisent sur les traces de son aïeul et aussi, chemin faisant, à la rencontre de soi.

Ce Tenir salon est une collaboration entre le Salon du livre du Grand Sudbury et le Théâtre du Nouvel-Ontario.


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Vendredi 2 novembre de 17h à 19h
Au Bistro Motley Kitchen (70, rue Young, Sudbury)
TENIR SALON dans la cuisine avec Kim Thúy

Tenir salon dans la cuisine avec Kim Thúy, animé par Denis St-Jules. Le public est convié au Bistro Motley Kitchen pour une agréable causerie avec l’auteure accompagnée d’un délicieux petit service d’hors-d’œuvre inspirés de son livre de cuisine, Le secret des Vietnamiennes.

Née à Saigon en 1968, Kim Thúy a quitté le Vietnam avec les boat people à l'âge de dix ans et s'est installée avec sa famille au Québec. Diplômée en traduction et en droit, l'auteure a travaillé comme couturière, interprète, avocate, propriétaire de restaurant et chroniqueuse culinaire pour la radio et la télévision. Elle vit à Montréal et se consacre à l'écriture.

Son premier livre, Ru, publié en 2009 chez Libre Expression, connaît un succès fulgurant dès sa sortie. Best-seller au Québec et en France et traduit dans plus de vingt-cinq langues, Ru a aussi remporté de nombreux prix littéraires, dont le prestigieux prix du Gouverneur général du Canada. Paru en 2016, le dernier livre de Kim Thúy raconte l'histoire de Vi, la plus jeune sœur de trois grands frères, le « petit trésor » qui se retrouve malgré elle dans la grande Vie et ses tumultes.

Après vingt-cinq pays et sept prix littéraires, Kim Thúy reste toujours la même, fidèle amoureuse des mots.


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SAMEDI 3 NOVEMBRE DE 17H30 À 19H
LA FROMAGERIE (80, rue Elgin)

Causerie sur le recueil de nouvelles Taximan de Stanley Péan, traduit par David Homel

Deux auteurs talentueux qui parlent de l’écriture et de la traduction de Taximan. L’auteur prolifique et l’animateur de l’émission Quand le jazz est là sur les ondes de Radio-Canada, Stanley Péan, et l’auteur, traducteur, journaliste et récipiendaire du Prix du gouverneur général, David Homel accompagneront le public dans un déambulatoire à travers les rues de Montréal.

Propos et anecdotes recueillis depuis la banquette arrière:
«J’essayais d’imiter le rythme d’une course de taxi. Ça devait être bref. Les chauffeurs de taxi ont une vision du Québec qui n’est pas la mienne, moi qui ai grandi à Jonquière. Ils questionnent mon identité.


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Jeudi 7 février 2019
HEURE ET Lieu à annoncer
Tenir salon avec Isabelle Kirouak Massicotte sur l’imaginaire minier
Animation : Thierry Dimanche

Des mines littéraires propose, à partir d’une analyse d’œuvres marquantes de Daniel Saint-Germain, Jeanne-Mance Delisle, Jocelyne Saucier, Jean Marc Dalpé, Doric Germain, Hélène Brodeur, Michel Ouellette et d’autres, une lecture comparative de l’imaginaire littéraire minier de l’Abitibi et du Nord de l’Ontario, deux régions fondées sur l’industrie extractive.

Basé sur la notion de chronotope de Bakhtine – les éléments de description spatiaux et temporels des récits –, l’ouvrage est divisé en trois parties. La première se penche sur la typologie de la mine mythique et l’imaginaire des mines industrielles de la littérature européenne; la deuxième, sur l’esthétique nordique et la notion de frontier, qui structurent la littérature des mines en Amérique du Nord. La dernière partie analyse l’impact du chronotope minier sur les rôles conférés aux personnages fictionnels, à leur fatalité de n’exister que pour servir le mythe de la mine. L’ouvrage s’intéresse également aux particularités différenciant les deux corpus, qu’il s’agisse par exemple de l’importance accordée au militantisme ouvrier ou à la dimension symbolique de la mine.

Avec cette étude, Isabelle Kirouac Massicotte creuse un champ de recherche peu exploré dans les études littéraires au pays.

Isabelle Kirouac Massicotte

Isabelle Kirouac Massicotte, chercheure postdoctorale à lʼUniversité de Moncton, sʼintéresse aux littératures québécoises, franco-canadiennes, acadiennes et autochtones, à lʼétude culturelle des minorités, à lʼimaginaire minier, à la nordicité ainsi quʼaux archives dʼécrivain.e.s. Ses travaux portent plus particulièrement sur le trash littéraire comme esthétique des communautés minoritaires.


Au printemps 2019
Date et lieu à annoncer
Tenir salon avec les photographes et chroniqueurs du Projet Manifeste de la Place des Arts du Grand Sudbury

Le Salon invite le grand public à rencontrer les cinq membres du « volet documentation » du Projet Manifeste : derrière la caméra, Rachelle Bergeron et Sophia Bagaoui-Fradette et à la chronique, Normand Renaud, Simon Jutras et Thierry Gateau.

Détails à suivre cet hiver…

Le Projet Manifeste de la Place des Arts s’inscrit dans cette grande entreprise d’architecture culturelle et de structuration communautaire de tout un secteur, par les arts et pour les arts. Les membres du ROCS associent étroitement des artistes dans le processus de création de la Place des Arts. Des artistes ont été appelé, à l’occasion de résidences d'artistes multidisciplinaires, à créer des œuvres originales « qui donneront forme » à la nouvelle maison, à une « vision » de la nouvelle maison, et permettront ainsi de l'ancrer résolument dans le contexte artistique de Sudbury et du nord de l’Ontario. Ainsi, que lieu rassembleur prenne déjà forme dans l’imaginaire et s'exprime dans des œuvres.

Le « volet documentation » permettra aux deux photographes et aux chroniqueurs de documenter le tout premier projet de création de la Place des Arts « centre d’excellence artistique qui favorisera un essor du milieu des arts du Moyen-Nord de l’Ontario ».


 PARTENAIRES
Conseil scolaire catholique du Nouvel-Ontario, Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario, Le Voyageur, Le Loup 98,9 FM - La voix du Nord, Prise de parole, Carrefour francophone de Sudbury, Théâtre du Nouvel-Ontario, Bibliothèque publique du Grand Sudbury, Festival littéraire Wordstock Sudbury, Université Laurentienne, Centre franco-ontarien de folklore, Place des Arts du Grand Sudbury

BAILLEURS DE FONDS
Conseil des Arts de l’Ontario, Ville du Grand Sudbury, Conseil des Arts du Canada, Patrimoine canadien